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Accueil > Masses et Interactions Fondamentales > FCC

FCC

par Luc POGGIOLI - 27 avril

Pour préparer l’après LHC et sa phase à haute luminosité, le laboratoire a créé un groupe de travail autour des divers projets futurs. La communauté s’oriente vers une première phase de mesures de précision, afin de contraindre encore mieux le Modèle Standard, via des collisions e+e-, et une phase exploratoire à la plus haute énergie possible, 100 TeV en collisions pp.

De tous les projets potentiels, le FCC (Future Circular Collider) au CERN à Genève est le plus attrayant : En démarrant par une phase e+e- dans un nouveau tunnel circulaire de 100 km de circonférence, il permettra de gagner un ordre de grandeur sur les diverses mesures, comme les couplages électrofaibles, grâce notamment à sa très haute luminosité. Profitant de l’infrastructure existante, il sera suivi d’une phase exploratoire à la plus haute énergie envisageable en collisions hadroniques, permettant notamment d’accéder à l’auto-couplage du boson de Higgs avec grande précision.
Le laboratoire tend s’impliquer de plus en plus dans les études de physique, afin de mieux définir le potentiel du FCC, et d’optimiser les détecteurs. A cet effet, l’expertise acquise via les développements de détecteurs de traces en silicium pour HL-LHC, ainsi que l’implication dans le R&D CALICE pour la calorimétrie à silicium, sont des atouts majeurs.

En juin 2020, la mise à jour de la Stratégie Européenne pour la Physique des Particules a recommandé, pour l’après-LHC, l’étude de la faisabilité d’un collisionneur proton-proton au CERN atteignant au moins 100 TeV dans le centre de masse, avec comme première étape possible, une machine e+e-, usine à Higgs et pour la physique électrofaible (Figure ci-contre).Retour ligne automatique
Dans cet esprit, le CERN a lancé en juin 2021, et pour une durée de 5 ans, le projet FCC-FS (pour Future Circular Collider Feasibility Study), avec comme but de présenter la faisabilité du projet, tant en termes de machine, de physique et de détecteurs, à la prochaine mise à jour de la Stratégie Européenne en 2026.Retour ligne automatique

Au Laboratoire, Le projet FCC est passé en novembre 2020 devant le Conseil Scientifique, qui adhère aux perspectives de physique et à de futurs développements instrumentaux proposés, et recommande la création d’un groupe de recherche FCC.
L’activité du groupe se concentre sur les études de faisabilité de canaux de physique, visant à optimiser le design des futurs détecteurs, plus précisément la détermination précise dans la phase e+e- de s via l’étude de la multiplicité des jets hadroniques produits, ainsi que ses conséquences sur le calorimètre, en termes de résolution en énergie et granularité. A cet effet, l’expertise acquise au Laboratoire dans les développements de détecteurs en silicium, tant pour les détecteurs de vertex que la calorimétrie à haute granularité, sont des atouts majeurs. En parallèle, le groupe essaie de se renforcer par l’arrivée de postdocs, thésards, et également de physiciens du Laboratoire, principalement impliqués aujourd’hui dans les expériences LHC.

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