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Accueil > Thèses, Stages, Formation et Enseignement > Propositions de thèses 2023 > Etude de la production de di-Higgs pour la nouvelles physiques et amélioration du trajectographe de l’expérience ATLAS en vue de la phase à haute luminosité du LHC

Etude de la production de di-Higgs pour la nouvelles physiques et amélioration du trajectographe de l’expérience ATLAS en vue de la phase à haute luminosité du LHC

par Tristan Beau - 22 novembre

Titre : Etude de la production de di-Higgs pour la nouvelles physiques et amélioration du trajectographe de l’expérience ATLAS en vue de la phase à haute luminosité du LHC

Directrice/directeur de thèse : José Ocariz

Co-directrice/co-directeur de thèse : Reina Camacho Toro

Groupe d’accueil :ATLAS

Collaboration : ATLAS

Description :

L’étude précise du mécanisme de rupture de la symétrie électrofaible (EWSB) est l’un des objectifs les plus ambitieux du Grand collisionneur de hadrons (LHC) du CERN. L’existence de l’EWSB a été confirmée expérimentalement en 2012 avec la découverte du boson de Higgs (H) par les collaborations ATLAS et CMS, et une décennie de mesures a renforcé l’hypothèse selon laquelle ses propriétés sont en accord avec les prédictions du Modele Standard. Cependant, la structure en doublet du champ scalaire et la forme du potentiel, qui sont les fondements du mécanisme EWSB lui-même, n’ont pas encore été testées expérimentalement. Cette thèse se concentrera sur l’étude de la production d’un pair des bosons de Higgs. Il s’agit d’un point de référence idéal pour tester plus profondément le mécanisme EWSB, et pour détecter les effets possibles d’une physique non encore découverte au-delà du SM. En raison de la petite section transversale, le projet se concentre sur les canaux de désintégration HH->bbbb qui ont la fraction de branchement de désintégration la plus élevée.

Enfin, le travail de thèse comportera également une partie instrumentale sur le futur trajectographe (« ITk ») prévu pour la phase « haute luminosité » (2026-) d’ATLAS. ITk est la partie principale du programme d’upgrade d’ATLAS. Le groupe LPNHE est impliqué dans ITk depuis sa conception, avec un long programme de R & D sur les capteurs à pixels planairs. Il s’est engagé, avec les groupes LAL et IRFU / CEA ATLAS, à construire et à tester des modules de pixels en silicium pour la partie extérieure du « tonneau » d’ITk.
Lieu(x) de travail : LPNHE

Déplacements éventuels : CERN, DESY

Stage proposé avant la thèse : Oui

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