Partenaires

CNRS IN2P3
UPMC
UPD
UPMC


Rechercher

Sur ce site

Sur le Web du CNRS


Accueil du site > Communication et documentation > Espace Grand Public > Fête de la science 2018

Fête de la science 2018

par Isabelle Cossin - 12 octobre

jeudi 11 et vendredi 12 octobre 2018 de 9h à 17h

samedi 13 octobre de 11 à 18h

La vocation principale du laboratoire est l’étude des constituants ultimes de la matière ; « recréer » les conditions du Big Bang pour mieux comprendre la composition et l’avenir de notre Univers. Notre laboratoire est donc engagé dans des expériences auprès d’accélérateurs pour fabriquer des particules et provoquer des collisions, ou auprès de télescopes, pour observer les particules qui nous viennent du fin fond de l’Univers.

Le principe de cette porte ouverte est de vous proposer un programme de vulgarisation qui vous entraînera au cœur du monde scientifique dans le domaine de la physique des particules sur les thèmes de recherche du laboratoire :

• Origine des masses et des familles de particules, recherche du boson de Higgs • Asymétrie matière/antimatière, neutrinos • Matière noire et énergie noire • Origine des rayons cosmiques de très haute énergie

Accès :

4 place Jussieu 75005 Paris - Métro, lignes 7 et 10 (station Jussieu) - Bus 89 et 67 (arrêt Jussieu) -

Accueil :

RdV Tour 23 Tente rouge

Publics  :

Lycéens (jeudi 11 et vendredi 12 octobre sur réservation)

Grand public & Étudiants (samedi 13 octobre sans réservation)

Pour tous à partir de 7 ans - Manip sur le village des science (12-13 octobre sans réservation)

Inscription obligatoire uniquement pour les scolaires :

Madame Véra de Sa Varanda Varanda lpnhe.in2p3.fr 01 44 27 63 28

Organisation matérielle & logistique :

Madame Laurence Marquet : 01 44 27 63 10

Élaboration du programme :

Madame Isabelle Cossin, Chargée de communication CNRS

Tout le programme du Campus Jussieu

Visites

JPEG

Visites-guidées du laboratoire

Du 11 au 12 octobre de 9 à 17h Réservées aux scolaires

samedi 13 octobre de 13 à 18h Réservées au grand public

Intervenants : physiciens du laboratoire LPNHE

Durée : 1 heure

Niveau minimal : lycée

Physique des particules

Quelle est l’origine de la masse des particules ? La mise en évidence du boson de Higgs et son étude détaillée sont parmi les enjeux majeurs des expériences auprès des accélérateurs à la frontière des énergies accessibles dans lesquelles le LPNHE est engagé.

Nature et origine du rayonnement cosmique

Issus de phénomènes violents, les rayons cosmiques offrent une fenêtre d’exploration de l’Univers. De grands observatoires sont réalisés pour répondre au défi que représente le flux très faible de ces messagers. Aujourd’hui l’observatoire Auger en Argentine et le réseau de télescopes HESS installe en Namibie délivrent des données qui permettent de repousser les frontières en énergie et en sensibilité.

Voyage d’une particule avec SAFIR Installation de l’INSP

Vendredi 12 octobre (à 10h, 14h et à 16h)

Samedi 13 octobre (à 11h, 14h et à 16h)

Intervenants : Ian Vickridge, Emrick Briand (physiciens INSP)

Durée : 1 heure

Niveau requis : à partir du lycée (accès limité à 12 personnes/visite)

SAFIR est un outil d’analyse : il sonde la structure et la composition des solides allant de la première couche atomique à quelques micromètres de profondeur. Ainsi, il est capable à la fois d’identifier, compter et localiser les atomes, de façon juste et précise.

Ces recherches sont utiles par exemple pour l’optimisation des matériaux et des structures de dispositifs en micro-électroniques (puces, opto-électroniques, ordinateurs quantiques).

Parmi les accélérateurs, SAFIR se distingue par son exceptionnelle stabilité en énergie, son implantation dans un laboratoire de physique de la matière condensée, son accessibilité, sa facilité et souplesse d’utilisation et enfin son ouverture vers d’autres disciplines : science des matériaux, électro-chimie, géologie, planétologie, archéologie.

L’équipe en charge de l’accélérateur vous propose une visite guidée avec au programme :

  • Présentation générale de SAFIR
  • Visite et intervention sur quelques éléments de base en physique
  • Mise en marche de l’accélérateur et analyse

Pour en savoir plus : http://www.insp.jussieu.fr/Systeme-d-Analyse-par-Faisceaux-d.html

Visite virtuelle de la salle de contrôle du détecteur ATLAS sur l’accélérateur LHC au CERN (Genève)

Vendredi 11 octobre 10h

Intervenants : Reina Camacho (Paris), Claire Adam Bourdarios (Genève)

Durée : 1 heure

Niveau requis : à partir du lycée

L’expérience ATLAS au CERN est l’un des instruments scientifiques les plus complexes et les plus complexes jamais construits. Il est conçu pour explorer l’univers, améliorant notre compréhension des blocs de construction de base et des forces fondamentales de la nature.

Cinq mille physiciens de près de 180 institutions dans 38 pays du monde participent à ATLAS. Lorsque le LHC est en service, près de 600 millions de protons entrent en collision chaque seconde dans le détecteur. Les visites virtuelles d’ATLAS offrent au public une occasion unique de participer à cette grande aventure scientifique.

À l’aide d’outils de visioconférence Web, les participants discutent avec un physicien d’ATLAS, visitent la salle de contrôle et obtiennent des réponses à leurs questions.

Ateliers

11 et 12 octobre de 9h à 17 h

Mesure de la masse d’un électron avec un double-décimètre

Intervenant : Claire Juramy, Ingénieur CNRS, au LPNHE

Durée : 1 heure

Niveau minimal : lycée à partir de la Terminale

Présentation : Derrière ce titre provocateur, des concepts de physique

  1. Bien que la masse d’un électron soit extrêmement petite, il est possible de faire l’expérience avec un matériel très limité.
  2. Aucun prérequis est nécessaire (si ce n’est les 4 opérations) mais nécessite que l’auditoire soit intéressé. L’atelier est très interactif et les participants arrivent à fournir des solutions !
  3. Toutes les notions de base nécessaires sont expliquées d’une manière ludique : Énergies potentielle et cinétique, courant et champ magnétique, particule chargée dans un champ magnétique, ionisation.
  4. Un parallèle est fait avec les particules dans les accélérateurs comme le LHC du CERN.
  5. L’expérience est réalisée et la mesure est conforme aux prévisions.

Surprenante force électromagnétique

Intervenant : Étudiants Association CurieOsity - UPMC

Durée : 30 mn

Niveau minimal : lycée

Présentation : Courtes expériences pour aborder les différents aspects de l’une des forces fondamentales - la force électromagnétique. Cet atelier sera l’occasion de réaliser en direct des petites manips ludiques avec une roue de Wimshurst, des aimants ou encore un canon de Gauss, par exemple.

Imprimante 3D

Intervenant : Philippe Repain, ingénieur CNRS au LPNHE

Durée : 30 mn

Niveau minimal : lycée

Présentation : Le service mécanique du LPNHE s’adapte régulièrement aux nouveaux outils nécessaires à la réalisation d’objets devant s’intégrer dans les expériences de physique. L’acquisition récente par le laboratoire d’une imprimantes 3D , offre maintenant des possibilités très intéressantes pour fabriquer des pièces jusqu’alors impossibles à réaliser avec les procédés d’usinage classiques. Cet outil a également toute sa place en prototypage rapide ou fabrication en petite série. L’atelier permettra de comprendre la fabrication d’une pièce en partant de sa conception sur ordinateur jusqu’à sa fabrication avec l’imprimante.

La lumière ou les rides sur l’eau : le monde étrange des ondes

Intervenant : Pierre Billoir, Professeur UPMC au LPNHE

Durée : 1 heure

Niveau minimal : à partir du Lycée

Présentation : Des expériences simples de diffraction de la lumière montrant indirectement son caractère ondulatoire, malgré la petitesse des longueurs d’onde. Ces expériences seront menées en reproduisant, avec une cuve à ondes, des vibrations à la surface de l’eau, pour rendre visibles les ondes et essayer de comprendre « comment ça marche ».

La Radioactivité

Intervenant : Luca Scotto Lavina, Romain Gaior et Bernard Andrieu Physiciens CNRS au LPNHE

Durée : 1 heure

Niveau minimal : lycée

Présentation : Étude de la désintégration spontanée d’une source radioactive constituée d’un ensemble de noyaux instables de Césium. Cette désintégration se fait par émission de particules, électrons, photons, antineutrinos. L’expérience consiste à détecter ces particules (dans la mesure du possible) et à les compter.

Confs.

Lieu : RdV Tour 23 Tente rouge

Ce marathon de conférences vous est proposé pour dresser l’état des lieux de nos connaissances sur l’Univers entre infiniment grand et infiniment petit.

Certaines conférences seront retransmises en direct sur le web (avec possibilité de poser ses questions) ; pour obtenir les codes d’accès à la salle de conférence virtuelle, envoyer un mail à Afa cieletespace.fr.

L’accès est libre et gratuit, dans la limite des places disponibles (ouverture des portes environ 15mn avant chaque conférence).

Accès : Entrée libre

Niveau : A partir du lycée

Durée :1 heure (45 mn présentation + échange avec le public).

  • jeudi 11 octobre Amphi Charpak Tour 22 Rez de chaussée

11h « Les neutrinos dévoilent les secrets de la matière et des étoiles » par Marco Zito (IRFU/DPhP)

De découverte en découverte, l’étude des neutrinos, particules élémentaires, dépourvues de charge électrique et capables de traverser des incroyables épaisseurs de matière, nous a permis de contribuer à la construction d’une nouvelle théorie des particules et de leurs interactions, le Modèle Standard de la Physique des Particules.

Ces avancées sont allées de pair avec la compréhension des systèmes physiques les plus inaccessibles et exotiques, comme le centre du soleil ou le coeur d’une étoile qui explose, une supernova.

A travers un exposé des plus accessibles, nous présenterons les jalons les plus marquants de cette histoire, ainsi que les grands défis qu’essayent de résoudre les chercheurs du monde entier. Contribution JENNIFER

  • vendredi 12 octobre Amphi 25 au niveau de la dalle (niveau jussieu) entrée près de la tour 25

14 h « De Cassini à Juno, l’exploration des planètes géantes Saturne et Jupiter » par Aymeric Spiga, Maître de Conférences à l’UPMC, chercheur au LMD

La mission Cassini dans le système de Saturne s’est achevée en 2017, la mission Juno est en orbite autour de Jupiter depuis 2016, les géantes gazeuses sont donc scrutées dans leurs moindres détails par ces missions. Nous ferons le voyage vers Jupiter et Saturne sur les traces de ces missions, avec une prédilection pour les manifestations atmosphériques spectaculaires sur ces corps.

15 h15 « La planète Mars de nos jours » par Kelly Pasquon, chercheur Université Paris Saclay.

A quoi ressemble la planète Mars ? Que peut-on voir à sa surface ? Mars est surprenante sur de nombreux points. Des indices d’une activité passée sont visibles à sa surface : des volcans, des cratères d’impact, des écoulements.., mais aussi des phénomènes récents, voire actuels : des ravines, des traces sombres, des tornades de poussières qui évoluent en fonction des saisons. Partons à la découverte de cette belle planète rouge…

  • Samedi 13 octobre Amphi Charpak tour 22 Rez de chaussée

11 h15 « Comment la radioactivité fait parler les momies » par François Vannucci, chercheur CNRS au LPNHE

On peut utiliser la radioactivité à des fins bénéfiques. C’est le cas de la datation au radiocarbone et de la tomographie à émission de positrons, ce qu’on discutera.

14 h « Les missions spatiales passées, présentes et futures à la recherche de vie dans le Système solaire » par Caroline Freissinet, chercheur CNRS au LATMOS

La vie extraterrestre a toujours été une fascination pour l’homme. Aujourd’hui, la recherche de vie ailleurs que sur Terre est devenue un enjeu majeur des agences spatiales et des explorations robotisées du système solaire. Nous verrons quelles sont les planètes et leurs satellites qui ont le plus grand potentiel pour abriter une vie, et les techniques d’observation utilisées pour chercher les biosignatures, ou traces d’une vie passée ou présente. Nous discuterons également des challenges qui nous attendent dans cette quête de quelque chose que nous ne savons toujours pas définir : la vie.

15 h15 « Origine des rayons cosmiques, la fin du mystère ? » par Thierry Stolarczyk, chercheur au CEA

Une conférence sur le mystère de l’origine du rayonnement cosmique (RC) en expliquant la complémentarité entre les détecteurs de RC, les détecteurs de neutrinos et les rayons gamma, un contexte idéal pour mettre en perspective la dernière annonce d’Icecube.

16 h30 « Les preuves de la matière sombre aux différentes échelles astronomique » par François Hammer, chercheur CNRS au GEPI

17 h45 « Les neutrinos peuvent-ils expliquer la masse sombre de l’Univers ? » par François Vannucci, chercheur CNRS au LPNHE.

Les neutrinos furent invoqués dès l’origine de l’énigme de la matière sombre. Mais les mesures de masses donnèrent des valeurs trop petites. On parle maintenant de nouveaux neutrinos ; le point sera fait sur cette possibilité.

Parcours

11-12 oct. de 9h à 18h & samedi 13 oct. de 11h à 18h

Parcours accessibles librement ou avec un scientifique dans le cadre d’une visite-guidée

LSST, l’Univers en 4D

Une petite révolution se prépare en astronomie sur la montagne du Cerro Pachón au Chili, un nouveau télescope est en train de sortir de terre. À partir de 2020, le LSST (Large Synoptic Survey Telescope)va démarrer un relevé du ciel jamais réalisé auparavant : le plus rapide, le plus profond et le plus vaste qu’il soit. Equipé de la plus grande caméra jamais construite et d’un système de gestion de données ultra performant, le LSST va au terme des dix années de service permettre d’obtenir un film dynamique du ciel en 4 dimensions. De quoi révolutionner notre perception du ciel !

À la rencontre des accélérateurs de particules

L’accélérateur permet aux physiciens de mieux comprendre « l’infiniment petit » : les particules élémentaires qui composent l’Univers. Comment fonctionnent ces instruments, parfois colossaux mais d’une précision extrême ? A quoi servent-ils ? Que nous permettent-ils de découvrir sur l’Univers qui nous entoure ? Quels sont les défis que les futurs accélérateurs de particules devront relever ?

Nom de Code LHC : la machine à remonter le temps

L’accélérateur LHC (Large Hadron Collider) et ses expériences associées constituent l’instrument le plus grand et le plus complexe jamais conçu par l’homme. Grâce à cette machine, les physiciens ont récemment prouvé l’existence du Boson de Higgs. Cette découverte va se ressentir à travers toute la planète, sur le plan scientifique (retombées cosmologiques), technologique et humain. Cette exposition est intégrée dans la visite de laboratoire « Accélérateurs & détecteurs ».

Le mystère des rayons cosmiques

Ce parcours retracent l’histoire des rayons cosmiques, depuis le long processus qui a mené à leurs découvertes jusqu’aux expériences les plus récentes qui, au 21ème siècle, étudient encore ces particules en provenance du cosmos.

Manip

EXPERIENCES CONTRE INTUITIVES

vendredi 12 octobre de 9h à 18h

samedi 13 oct. de 10h à 18h

TOUT PUBLIC

Expériences contre-intuitives à faire au village des sciences, situé au stand 22 sur le parvis du campus Jussieu entre les tours 54 et 55.

L’expérience contre-intuitive est une expérience qui produit un résultat différent de celui auquel on s’attend. Elle procure une opportunité extraordinaire d’apprendre en s’amusant, de découvrir les côtés les plus abscons de la science par ses aspects les plus ludiques et les plus spectaculaires. Vous pourrez ensuite les refaire à la maison ou à l’école.

Pour en savoir plus cliquez ici

Speed dating

Science Speed dating thématique, orienté sur les métiers au coeur de la science

les 11 et 12 octobre Pour les scolaires sur réservation

Intervenant : personnel du LPNHE

Durée : 1 heure

Niveau minimal : lycée

Présentation : tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les métiers de la recherche ... sans jamais oser le demander ! Nous vous donnons l’occasion de rencontrer, dans une formule interactive, les personnes qui travaillent au laboratoire : physicien, doctorant, ingénieur, informaticien, électronicien, mécanicien, câbleur, comptable, gestionnaire ....

Escape Game

Les aventures de Léo Galli

Léo Galli prend sa lunette par les deux bouts : après avoir exploré les astres, il scrute les éléments de la matière.

Nous proposons un parcours ludique inspiré des Escape Games : chaine d’énigmes à résoudre pour trouver les codes d’ouverture de boites, puis le code final permettant de sortir symboliquement de la salle en temps imposé (1 h).

Vous serez les assistants de 4 grands savants (Ptolémée, Newton, Kepler et Curie) appelés à son aide grâce à une distorsion de l’espace - temps Observez, recoupez les indices, amusez- vous et vous franchirez toutes les étapes !

Ces énigmes explorent deux thèmes : L’Espace (systèmes solaire ) et le monde microscopique (atomes et particules élémentaires pour les classes de lycée).

Les classes seront divisées en 4 équipes qui recevront chacune un livret contenant la documentation nécessaire. Aucun prérequis n’est demandé et des intervenants seront présents pour dépanner les équipes en difficulté.

Thèse en 5’

Chronothesis : Ma thèse en 5 minutes

vendredi 12 octobre 2018 de 10h à 12h

Lieu : RdV Tour 23 Tente rouge - puis Salle des séminaires, Tour 12, Rez de chaussé, couloir 12-22.

Intervenant : jeune doctorant

Durée : 2x5mn par candidat

Niveau minimal : lycée (réservation obligatoire pour les classes)

Présentation :

Chronothesis est un concours de présentation de sujets de thèse ayant trait à l’astronomie, l’astroparticule, l’astrophysique ; nous vous invitons à y assister et à poser vos questions aux jeunes candidats.

Chaque étudiant ou étudiante doit faire, en cinq minutes, un exposé clair, concis et convaincant sur son projet de recherche, à l’aide du ou des supports de son choix ! Il répondra ensuite à 5 minutes de question de la salle ou du jury.

Une dizaine de doctorants franciliens s’affronteront dans une ambiance sympathique et joviale. À l’issue de cette rencontre, le jury aidé du public, remettra un prix aux 3 meilleurs candidats dont un télescope NexStar SLT 127 MAK (valeur 530 €), une visite du CERN et la visite d’un observatoire. Les 5 suivants recevront un abonnement à la revue Ciel et Espace.

Cette « battle » a un triple objectif : faire découvrir aux lycéens les sujets de recherche en astronomie, faire se rencontrer jeunes physiciens et astrophysiciens, sensibiliser les doctorants à la médiation vers les publics de profanes.

Candidats 2018 :

Pierre Vermot

L’étude de l’environnement proche des trous noirs supermassifs dans les noyaux actifs de galaxies". J’utilise des observations spectroscopiques et interférométriques pour caractériser le tore de poussière des noyaux actifs de galaxies, les zones de formation d’étoiles ainsi que les régions d’ionisation dans les coeurs de galaxies actives.

Léa Bonnefoy

Les lunes de Saturne aux micro-ondes au LATMOS et au LESIA. Pour ma thèse, je combine des observations thermiques des satellites glacés de Saturne prises par le Radar/radiomètre de la sonde Cassini avec des observations depuis des radiotélescopes sur Terre, pour mieux comprendre la proche sous-surface, et donc l’histoire, de ces lunes.

Gwenhael Dewasseige

Recherche de neutrinos astrophysiques du GeV avec le télescope IceCube. Je passe à KM3NeT pour le postdoc. Lumière, ondes gravitationnelles et neutrinos… l’ère de l’astronomie multi-messagère est lancée ! Je vous emmène à la recherche d’un messager encore plus coriace : le neutrino de basse énergie.

Audrey Chatain

Comment le détecter et quelles informations peut-il nous apporter ? Nous parlerons de la mer Méditerranée, du Pôle Sud et des phénomènes les plus énergétiques de notre Univers ! Comment se forment et évoluent les aérosols organiques de Titan ? (mon sujet de thèse officiel est : interaction aérosols-plasma dans l’ionosphère de Titan...). La haute atmosphère de Titan est une véritable usine à molécules organiques complexes. Cela s’est sûrement passé à l’identique sur Terre avant l’apparition de la vie. Pour comprendre comment se forment et évoluent ces molécules j’étudie l’exemple de Titan grâce à des données de la mission Cassini et j’essaie de reproduire ce qui s’y passe en laboratoire.

Lasseri

Description unifiée des états de types agrégats et liquides quantiques dans le noyau atomique dans le cadre de méthodes fonctionnelles relativistes de la densité. Le but de ma thèse est la construction d’un formalisme unifié pour décrire les différentes particularité du noyau atomique, le tout dans une cadre relativiste.

Louise Mousset

Explorer l’univers primordial, Inflation et ondes gravitationnelles primordiales avec QUBIC (QU Bolometric Interferometer for Cosmology). L’instrument QUBIC devrait être installé à l’automne en Argentine, il observera la polarisation du fond diffus cosmologique et cherchera à mesurer les modes B. La thèse sera consacrée à développer la chaîne d’analyse des données de l’instrument avec une part importante de simulations.

Sichen

La thèse se place dans le contexte du développement de l’instrument du futur observatoire à rayon X – ATHENA. Actuellement en phase A, je m’intéresse à l’étude d’un circuit intégré utilisant une technologie qui regroupera les fonctions de contrôle et d’amplification de la chaine de détection cryogénique de l’instrument. Ma thèse propose des solutions innovantes répondant aux défit des chaines de lectures des futures observatoires spatiaux. Les problématiques d’environnement radiatif du spatial ainsi que la manière de satisfaire les besoins de performances en bruit, en linéarité et en stabilité qui sont des gages de succès des futures missions. Tous ces sujets d’études permettront de confronter les simulations prometteuses aux mesures.

Lisa Bugnet

Les étoiles nous racontent leurs histoires à travers le vide interstellaire, les avez-vous déjà entendues ? Pour celà, observez la lumière qui parvient jusqu’à nous. Les étoiles sont très agitées et oscillent sous l’effet des mouvements du gaz chaud qui les composent : ce clignotement de l’étoile est visible à travers nos télescopes. Mais pour certaines la danse est incomplète, certains mouvements disparaissent comme si quelque chose à l’intérieur de la boule de gaz l’empêchait parfois de vibrer. Quel est donc ce phénomène qui “déprime” nos étoiles ?

Vanneste

Détection des modes B dans le fond diffus cosmologique (aussi appelé ‘CMB’). J’étudie un certain type les schémas (ou de distribution) de la polarisation des photons nous provenant du fond diffus cosmologique, et que l’on nomme ‘modes B’. Leur détection permettrait de valider et d’étudier la théorie de l’inflation Cosmique, qui aurait eu lieu lors des tout premiers instant de notre l’Univers. Pratiquement, je développe des méthodes numériques permettant d’extraire les données du fond diffus cosmologique afin de pouvoir les comparer au modèle théorique d’inflation. Je cherche notamment à nettoyer les données (mesurées à l’aide de télescopes et/ou de satellites) des contaminations nous venant de notre propre galaxie. Je développe aussi des algorithmes statistique permettant de mesurer de manière optimale les modes B des données.

Melissa Menu

Champs magnétiques en astrophysqiue : leur diversité expliquée par l’effet dynamo. On trouve des champs magnétiques à toutes les échelles et de toutes sortes dans l’Univers (planète, particule, étoile, galaxie…). Cependant le mécanisme expliquant leur génération reste sujet à de nombreuses questions. Mon travail de recherche porte sur le candidat favori pour y répondre : l’effet dynamo. En jouant avec plusieurs paramètres, il est possible d’expliquer une partie de la diversité des champs magnétiques observés.

Tatoo compris

Tatoo compris à l’Univers

Samedi 13 octobre 2018 de 14h à 18h

Lieu : RdV Tour 23 Tente rouge

Intervenant : scientifiques du LPNHE

Durée : « à votre guise ... »

Niveau minimal : lycée

Présentation :

Une façon ludique et créative de rencontrer des chercheur.e.s physicien.ne.s tout en repartant avec un tatouage éphémère.

Vous choisissez le thème de la discussion dans les domaines de recherche du laboratoire et le symbole du tatouage y correspondant vous sera appliqué par le Physicien qui donnera la signification du motif ; votre cadeau souvenir proposé à tous les participants.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les métiers de la recherche ... sans jamais oser le demander ! Nous vous donnons l’occasion de rencontrer, dans une formule interactive, les personnes qui travaillent au laboratoire.

Facebook