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Thèses, Stages, Formation et Enseignement
par Julien Guy, Sophie Trincaz - 17 mars
Introduction
L’enseignement et la formation par la recherche jouent un rôle très important au LPNHE. En effet, bien implanté sur le campus Jussieu et ayant la moitié de ses physiciennes et physiciens qui sont enseignantes-chercheuses et enseignants-chercheurs (EC) de Sorbonne Université (SU) et Université Paris Cité (UPC), le laboratoire s’investit pleinement dans ces missions.
En ce qui concerne l’enseignement universitaire, les EC du laboratoire enseignent en majorité la Physique, des principes de la mécanique aux domaines de recherche les plus récents. Mais l’enseignement au sens large, c’est-à-dire la diffusion du savoir acquis au travers de la recherche, dépasse largement ce cadre.
En effet, les domaines de recherche du laboratoire (Physique des particules, Astroparticules et Cosmologie) et tous les aspects de la recherche qui leur sont liés (Instrumentation, Analyse et traitement des données, Électronique, Informatique), sont des domaines où les membres du LPNHE se doivent de transmettre leur savoir et leur savoir-faire.
En ce qui concerne la formation par la recherche, le laboratoire accueille environ une dizaine de nouveaux doctorants et doctorantes et une cinquantaine de stagiaire chaque année. Selon leur niveau, ils et elles mettent à profit leur séjour au sein des équipes d’accueil pour simplement découvrir le milieu de la recherche, voire aborder plus sérieusement les thèmes de physique développés au laboratoire, ou encore, pour les étudiantes et étudiants de Master ou de Doctorat, réaliser un véritable travail de recherche. Dans tous les cas, ils apprennent des techniques expérimentales d’analyses et de traitement informatique des données.
Voir aussi les pages suivantes :
L’enseignement supérieur
La double tutelle universitaire du LPNHE se manifeste par le fait qu’environ la moitié des chercheurs et chercheuses permanent.e.s du laboratoire est constituée d’enseignants-chercheurs et enseignantes-chercheuses (EC), principalement de Sorbonne Université et de l’Université Paris Cité. Le nombre total d’EC est autour de 25 personnes.
Aux EC titulaires s’ajoute une vingtaine de doctorantes et doctorants avec une mission d’enseignement. Des chercheuses, chercheurs et des ingénieurs CNRS participent aussi, à un titre ou à un autre, à des enseignements : à l’Université, dans des grandes écoles, des écoles thématiques de l’IN2P3 ou des écoles d’été.
L’enseignement occupe donc une place importante au LPNHE. Les EC du laboratoire en sont l’armature. Outre de nombreuses responsabilités dans les instances universitaires et dans le pilotage d’UE, ils et elles enseignent la Physique, des principes de la mécanique aux domaines de recherche les plus récents dans lesquels ils ont une expertise reconnue. Ces domaines recouvrent la physique des particules et des astroparticules, la cosmologie, l’instrumentation, l’analyse et le traitement de données, ainsi que l’électronique et l’informatique.
Ces thématiques sont principalement enseignées en Master. En première année de master, les EC assurent les enseignements liés aux activités du laboratoire : physique nucléaire et des particules, interaction particule-matière, physique numérique et projets expérimentaux dans les Masters Physique Fondamentale et Application et Sciences De l’Ingénieur de SU, et dans la mention « Physique Fondamentale et Sciences pour l’Ingénieur » (PFSI) du master « Sciences, Technologie et Santé » de UPC. En ce qui concerne la deuxième année de master, le laboratoire est impliqué dans quatre spécialités et est un lieu d’accueil pour certains de leurs enseignements. Des personnels du LPNHE enseignent dans chacune de ces spécialités et pour certaines, elles sont même sous la responsabilité d’enseignants chercheurs du laboratoire. Ces spécialités de M2 sont NPAC (Noyau, Particules, Astroparticules et Cosmologie) d’où sont issus de nombreux doctorants du laboratoire et dont la coresponsabilité est assurée par trois EC du LPNHE (deux pour SU et un pour Paris-Diderot), CMI (Capteurs, Mesures et Instrumentation) dont la co-responsabilité est assurée par professeur de SU, IN (ingénierie nucléaire à SU) et IPE (Ingénierie de Physique des Energies à l’UPC).
En ce qui concerne le doctorat, le LPNHE est rattaché principalement à l’ED PIF pour "Physique de la région parisienne » (ED 107).
Les thèses
Les thèses au LPNHE
Les doctorants du laboratoire en novembre 2025.
Chaque année, un peu moins d’une dizaine de thèses sont soutenues au LPNHE comme le montre la page Historique des thèses qui recense toutes les thèses soutenues au laboratoire depuis sa création.
Le LPNHE s’investit pleinement dans sa mission de formation par la recherche en accueillant chaque année en moyenne 8 nouveaux doctorants et doctorantes. Une fois intégrés au laboratoire, ceux-ci bénéficient d’un accueil et d’un suivi destinés à leur permettre d’effectuer leur thèse dans de bonnes conditions.
Le recrutement des doctorantes et doctorants
À la pointe de la recherche dans les domaines de la physique des particules, des astroparticules et de la cosmologie, le LPNHE est un environnement naturellement stimulant pour les étudiantes et les étudiants, à la fois par l’excellence de la recherche qui y est conduite et par sa situation exceptionnelle sur le campus Pierre et Marie Curie de Sorbonne Université, au cœur de 5ème arrondissement de Paris.
Les personnels universitaires du laboratoire contribuent largement à le faire connaître auprès des étudiantes et des étudiants, que ce soit lors de leurs enseignements dans les cursus de Licence ou Master de SU et de l’UPC, par l’organisation de visites du laboratoire ou encore grâce à une politique de stages volontariste auprès des étudiantes et étudiants de L3 et M1. Ainsi, beaucoup des doctorantes et doctorants du laboratoire y ont déjà fait un stage auparavant.
Le laboratoire jouit par ailleurs d’une bonne visibilité internationale, grâce aux collaborations internationales dans lesquelles travaillent les chercheuses et chercheurs du laboratoire, mais également grâce à des réseaux de coopérations entre pays, européens ou internationaux dans lesquels des personnels du laboratoire sont investis et qui permettent la mobilité d’étudiants.
Sur la période 2024-2025, entre ceux qui ont soutenu leur thèse en 2024 (donc avec début de thèse en 2021) et ceux qui l’ont commencée en 2025, 46 doctorantes et doctorants ont été présents au LPNHE comme le montre la Figure ci dessous qui indique les années de début de thèse avec un historique remontant à 2019. On peut remarquer que le laboratoire accueille en moyenne chaque année 8 nouveaux doctorantes et doctorants avec un pic de 15 démarrages en 2022.
Année de début de thèse des étudiants présents au LPNHE entre 2019 et 2025.
Sur les étudiantes et étudiants ayant démarré sur les 7 dernières années, 29% sont des femmes et 48% sont étrangers comme le montre la figure ci-dessous qui représente les 15 nationalités de ces étudiants.
Nationalités des 30 étudiantes et étudiants étrangers présents au LPNHE entre 2019 et 2025.
Les financements des thèses
La principale source de financements de thèses vient du Ministère de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (MESRI) distribuée par les ED sur la base d’un concours entre étudiants avec examen de dossier et auditions. Jusqu’en 2024, chaque année, le laboratoire accueillait entre 2 et 3 étudiants avec ces financements et en 2025, ce sont 4 étudiants qui ont été lauréats du concours de l’ED PIF et qui ont obtenu ce financement MESRI.
Jusqu’en 2024, l’autre source principale venait de l’IN2P3 (entre 1 et 2 financements par an) sur la base des sujets de thèse et des projets, le choix des étudiants étant laissé à la discrétion des encadrants bénéficiaires du financement. L’IN2P3 a cependant réduit cette source de financement depuis 2024 et le LPNHE n’en a pas bénéficié en 2025.
Comme organismes financeurs jusqu’en 2024, on peut également citer l’Initiative Physique des Infinis (IPI) de SU qui, entre sa création en 2020 et son arrêt en 2024, a financé entre 1 et 2 thèses par an. Par le passé, dans une moindre mesure, la fondation CFM pour la recherche (Capital Fund Management), l’Idex d’UPC, la région Ile de France au travers d’un Domaine d’Intérêt Majeur (DIM) ou encore le China Scholarship Council (CSC), l’ENS ou l’Ecole Polytechnique (X) ont également financé des étudiants.
Des financements sont également obtenus grâce aux collaborations spécifiques de chercheurs avec des collègues d’organismes partenaires (comme le CEA ou l’Université de Stockholm) qui financent des étudiants basés au LPNHE.
Enfin de grands programmes internationaux, comme l’ERC ou les ITN et nationaux, comme l’ANR, dont des chercheuses et chercheurs du laboratoire ont été lauréats, ont également permis de financer 9 doctorats sur la période concernée. La Figure 3 détaille ces sources de financement et la Figure 4 donne une indication de ces financements par année de démarrage de thèse. On peut constater que les sources de financements tendent à se raréfier avec l’arrêt de la politique de financement de thèses par l’IN2P3 et l’arrêt de l’IPI en 2024.
Sources de financement des doctorantes et doctorants présents au LPNHE entre 2019 et 2025 en fonction de leur année de démarrage de thèse.
L’accueil et le suivi des doctorantes et doctorants au LPNHE
L’accueil et le suivi des étudiantes et étudiants du LPNHE sont assurés par une chargée de mission dédiée.
Dans le mois qui suit leur arrivée, les doctorantes et doctorants sont accueillis au laboratoire par le directeur d’unité ainsi que par la chargée de mission lors d’une réunion qui réunit l’ensemble des étudiantes et étudiants du laboratoire. Ceci permet aux nouveaux venus de faire connaissance avec les « anciens » et de commencer à souder le groupe des étudiantes et étudiants du laboratoire.
Afin d’assurer aux doctorantes et doctorants un suivi de thèse de qualité, un système
de parrainage a été mis en place au LPNHE. À son arrivée, chaque doctorant choisit un parrain ou une marraine parmi une liste préalablement définie de chercheurs et chercheuses permanentes volontaires pour assurer ce rôle.
Doctorante (ou doctorant) et parrain (ou marraine) ne doivent pas appartenir à la
même équipe de recherche. Ils ou elles se rencontrent de façon régulière plusieurs fois par an. Sans enlever ses prérogatives au directeur ou à la directrice de thèse, le parrain ou la marraine veille au bon déroulement de ces trois années. Il ou elle est également membre du comité de suivi de thèse requis par l’Ecole Doctorale.
Une autre façon d’assurer le suivi des doctorantes et doctorants est la mise en place d’un espace web dédié, contenant des informations sur leur thèse (sujet, direction de thèse, année de soutenance, manuscrit téléchargeable…) et sur leur situation après la thèse. Ceci constitue les bases d’un réseau d’anciens du laboratoire susceptible d’apporter une aide à l’insertion professionnelle après la thèse.
Cet espace web sert aussi à exposer les sujets de thèse, à proposer des liens vers les sites utiles. Il peut aussi servir à des étudiantes et étudiants de M2 en recherche de thèse qui peuvent par ce biais contacter des doctorantes ou doctorants pour avoir des renseignements sur leurs éventuelles futures équipes de recherche.
Depuis 2011, les doctorantes et doctorants du LPNHE ont un (ou une) représentant au
conseil de laboratoire. Ils et elles peuvent suivre une école d’été et assister à une conférence au cours de leur thèse. Ils et elles sont aussi encouragées à exposer leurs travaux aux Journées Jeunes Chercheurs de la SFP ainsi qu’en réunion interne du laboratoire.
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Les stages
Les stages au LPNHE
Les stages en laboratoire constituent à l’heure actuelle une partie intégrante de la plupart des formations de Licence, de Master et d’écoles d’ingénieurs. Bien intégré dans la vie universitaire, le laboratoire s’investit pleinement dans cette mission.
Les stagiaires sont issus de formations diverses : Licence (principalement en niveau L3), Master (M1 comme M2) mais aussi écoles d’ingénieurs et formations professionnalisantes.
Les thématiques des stages sont équilibrés entre les équipes : tous les projets accueillent des stagiaires chaque année et le ratio de stagiaires par permanents (enseignant-chercheurs ou chercheurs) est d’environ un par an.
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